Je complète petit à petit ma collection de magazines de prépublication de mangas dont Satoshi Shiki a illustré la couverture.
Grâce à Mandarake, Tenso.com et DHL, quatre nouvelles pièces, illustrant trois époques différentes de la carrière de l’auteur, viennent de me parvenir. Il s’agit de deux numéros d’Afternoon, mensuel des éditions Kôdansha, d’un numéro de Champion Red, mensuel d’Akita Shoten et d’un numéro de Shônen Sirius, autre mensuel de Kôdansha.
Le premier magazine que j’ai reçu est le numéro de juin 1999 d’Afternoon. Son sommaire comporte des œuvres prestigieuses telles que Eden, Blame!, L’Habitant de l’Infini, Ah! My Goddess, Naru Taru ou Escale à Yokohama, mais aussi Kamikaze, avec un chapitre de son troisième volume et un poster à déplier. Le titre de Satoshi Shiki est également en couverture du mensuel, avec une illustration de Misao Mikogami, son protagoniste féminin.
Vient ensuite un autre numéro d’Afternoon, daté de juin 2000, soit exactement un an après. En plus d’illustrer la couverture, cette fois avec Kamuro Ishigami, son autre personnage principal, Kamikaze dispose de pages en couleur (dont une illustration que je ne connaissais pas) en ouverture d’un épisode de son quatrième tome.
Le troisième magazine est bien plus récent, puisqu’il s’agit du numéro de décembre 2018 de Champion Red. Ce numéro est celui du lancement de Dororo and Hyakkimaru. Il propose une page en couleur et le premier chapitre du manga. Le petit plus, ce sont les deux pochettes en plastique ornées d’une même illustration, la première dessinée par Osamu Tezuka, et la seconde revisitée sous la plume de Satoshi Shiki.
Enfin, le dernier magazine présent dans le colis est le numéro de juillet 2022 de Shônen Sirius. Ici, l’auteur n’est pas au premier plan, puisqu’il illustre seulement une pastille sur la couverture et la partie supérieure de la quatrième de couverture. Ce numéro a tout de même son importance dans sa carrière, puisqu’il marque le début de The Devil Princess, le manga qu’il a dessiné d’après les romans de Harunohi Biyori. À cette occasion, le titre bénéficie de quatre pages en couleur.
C’est tout pour le contenu de ce colis qui me fait extrêmement plaisir. Je vais continuer à surveiller Mandarake, notamment grâce aux alertes par e-mail au moment de l’entrée en stock de certains articles, avec l’espoir de réunir d’autres magazines mettant à l’honneur les mangas de Satoshi Shiki.