Deux semaines après sa sortie au Japon, je viens de recevoir le douzième volume de Dororo and Hyakkimaru.
Merci à CDJapan, toujours mon fournisseur pour les nouvelles publications de Satoshi Shiki, pour leur efficacité, leur sérieux et leur soin. Le manga était parfaitement protégé dans un colis envoyé dès le lendemain de sa parution. Non merci à La Poste, qui a traité l’envoi à son arrivée en France, et dont les délais et le peu de clarté du suivi laissent trop de place au doute et aux interrogations.
Quoi qu’il en soit, le colis est finalement arrivé à bon port et c’est l’essentiel.
Plus fin que ses prédécesseurs (160 pages au lieu de 192 à 208 habituellement), le volume 12 de Dororo and Hyakkimaru comprend les cinq premières parties de l’arche narrative intitulée « Tabi no Gyômatsu no Den », toujours en cours dans les derniers chapitres prépubliés et qui se poursuivra dans le tome 13 du manga. Son titre, « La Légende de la Fin du Voyage » en français, et les événements qu’elle raconte ne permettent pas de douter : il s’agit du final de la série. Pour cette raison, ce volume, dont vous pouvez avoir un aperçu ci-après, s’avère passionnant à parcourir.
Le prochain tome de Dororo and Hyakkimaru sera vraisemblablement le dernier. Il devrait sortir d’ici la fin de l’année. Je l’attends avec autant d’impatience que de crainte. Après tout, la réinterprétation du classique d’Osamu Tezuka est l’un des titres majeurs de Satoshi Shiki et je n’étais pas pressé de le voir s’achever.
Entre-temps, j’espère que le premier volume de Casshern R verra le jour, comme un passage de témoin entre ces deux mangas et l’ouverture d’un nouveau chapitre de la carrière de l’auteur.